Concert L’insolente- Grand Hall Huis St Jan
Voix & piano — un pas entre les siècles
Coline Dutilleul - Mezzo-Soprano / Nicolas Royez - piano
À travers un dialogue entre Heitor Villa-Lobos, Kurt Weill, Benjamin Britten, ou encore Barbara, le programme traverse le XXe siècle dans ce qu’il a de plus libre : métissages, harmonies élargies, syncopes, sensualité assumée. Ici, le classique frôle le cabaret, l’élégance se teinte de jazz, la poésie devient presque théâtre.
Mais le voyage remonte plus loin encore.
Les airs de cour de la Renaissance anglaise et français, les romances révèlent une proximité troublante avec la la chanson du Xx et XXI siècle. La mélancolie nue de John Dowland résonne avec l’intimité d’Ivor Gurney ; la finesse prosodique et la ligne claire des maîtres français comme Lambert dialoguent avec l’élan lyrique plus tardif d’une Pauline Viardot. À plusieurs siècles de distance, le geste reste le même : faire vibrer le texte, suspendre le temps, troubler l’écoute.
Entre Renaissance et modernité, entre salon du premier empire et cabaret du XXe siècle, il n’y a qu’un pas.
Concert L’insolente- Grand Hall Huis St Jan
Voix & piano — un pas entre les siècles
Coline Dutilleul - Mezzo-Soprano / Nicolas Royez - piano
À travers un dialogue entre Heitor Villa-Lobos, Kurt Weill, Benjamin Britten, ou encore Barbara, le programme traverse le XXe siècle dans ce qu’il a de plus libre : métissages, harmonies élargies, syncopes, sensualité assumée. Ici, le classique frôle le cabaret, l’élégance se teinte de jazz, la poésie devient presque théâtre.
Mais le voyage remonte plus loin encore.
Les airs de cour de la Renaissance anglaise et français, les romances révèlent une proximité troublante avec la la chanson du Xx et XXI siècle. La mélancolie nue de John Dowland résonne avec l’intimité d’Ivor Gurney ; la finesse prosodique et la ligne claire des maîtres français comme Lambert dialoguent avec l’élan lyrique plus tardif d’une Pauline Viardot. À plusieurs siècles de distance, le geste reste le même : faire vibrer le texte, suspendre le temps, troubler l’écoute.
Entre Renaissance et modernité, entre salon du premier empire et cabaret du XXe siècle, il n’y a qu’un pas.